Vous visez le succès “Entrer dans l’histoire” sur Rematch ? Bonne nouvelle : ce n’est pas un trophée “mystère”, c’est un trophée “verdict”. En gros, il tombe quand vous avez tout le reste, comme une médaille qu’on vous remet à la sortie du stade.
Le piège, c’est de jouer au feeling, puis de découvrir à la fin qu’il vous manque un truc minuscule : une passe au bon moment, un arrêt en prolongation, ou ce fameux trophée masque que tout le monde appelle comme ça sans vraiment l’expliquer. Ici, on va faire comme un coach : une route simple, des habitudes à prendre tôt, et une checklist qui évite les oublis.
“Entrer dans l’histoire”, ça se débloque comment exactement ?
Dans Rematch, “Entrer dans l’histoire” correspond au trophée final : il se déverrouille automatiquement quand tous les autres trophées ou succès sont validés. Donc si vous le cherchez “directement”, vous perdez du temps : il se gagne en faisant le ménage partout.
L’objectif, ce n’est pas d’être le meilleur joueur du monde, mais d’être régulier et organisé. Pensez-le comme un album à compléter : tant qu’il manque une vignette, le dernier badge ne tombe pas.
Par où commencer pour que tout s’aligne tout seul dès les premières parties ?

Le meilleur moment pour être intelligent, c’est au début. Dès vos premières sessions, alternez les rôles : une série en attaque, une série en passeur, une série en gardien. Ça a l’air banal, mais ça empêche le classique “niveau 30, zéro arrêt”.
Gardez aussi un réflexe simple : quand vous avez une opportunité de but, marquez. Quand vous avez une opportunité de passe décisive, donnez-la. Un trophée, c’est souvent une action “propre” au bon moment, pas une performance héroïque.
Quelle est la méthode la plus efficace : 3 blocs au lieu de tout mélanger ?
Pour éviter de partir dans tous les sens, découpez votre route en trois blocs. Bloc 1 : les trophées liés aux buts (quantité, situations spéciales, séries). Bloc 2 : les trophées liés aux passes décisives (quantité, types de passes, égalisation).
Bloc 3 : tout ce qui ressemble à de la “régularité” : ateliers, niveaux, achats, distance parcourue, séries de victoires. En jouant comme ça, vous avancez avec une sensation de progression claire, et vous évitez le grind idiot en fin de parcours.
Comment valider les trophées “buts” sans attendre un miracle ?
Les trophées de buts se font mieux quand vous provoquez les situations au lieu de les espérer. Pour les objectifs du type “marquer beaucoup”, la règle est simple : jouez plus souvent dans des positions où vous recevez le ballon face au jeu, pas collé à la ligne.
Pour les actions plus “spéciales”, jouez avec l’environnement. Une frappe qui touche le poteau ou la transversale, ce n’est pas un accident magique : c’est souvent un tir légèrement trop ajusté. Pareil pour certains buts acrobatiques : ils arrivent quand vous anticipez la trajectoire, pas quand vous appuyez au hasard en panique.
Petite anecdote classique : le but le plus moche de votre soirée peut être le plus utile. Vous sautez, vous ratez votre contrôle, ça rebondit, ça finit dedans… et vous venez de cocher une case. Dans un run Platine, le style compte moins que la validation.
Les passes décisives : comment devenir dangereux sans jouer solo ?
Si vous voulez avancer vite, adoptez une mentalité simple : vous n’êtes pas obligé de tirer. La passe décisive, c’est le trophée le plus “rentable” du jeu : vous progressez, vous aidez l’équipe, et vous multipliez les chances d’enchaîner les victoires.
Pour les passes “spéciales” (passe au mur, passe aveugle, passe décisive en tant que gardien), le secret, c’est de les préparer comme une petite routine. Vous repérez une zone où le mur renvoie bien, vous donnez une passe qui rebondit proprement, et vous cherchez un coéquipier qui coupe. Ça ressemble à un exercice, et c’est justement pour ça que ça marche.
Et pour l’égalisation assistée, jouez le timing : si votre équipe est menée, votre passe décisive “compte double” dans votre tête. Vous ne forcez pas une action héroïque, vous cherchez un geste simple qui remet le score à égalité.
Le rôle de gardien : comment ne pas le subir, mais l’exploiter ?
Beaucoup de joueurs repoussent le gardien, puis le regrettent. Or, les trophées d’arrêts se font mieux quand vous planifiez. Fixez-vous des mini-sessions : “ce soir, je fais gardien jusqu’à valider un certain nombre d’arrêts”, puis vous repassez en joueur de champ.
Pour les paliers élevés (du genre 30 ou 100 arrêts), la régularité est la clé : un arrêt par match, puis deux, puis trois, et ça monte tout seul. Le danger, c’est de faire gardien une fois toutes les deux semaines : vous n’avez jamais le rythme, et vous avez l’impression que ça n’avance pas.
Et pour l’arrêt en prolongation, pensez “sang-froid”. Vous ne cherchez pas un super move, vous cherchez un arrêt propre au bon moment. C’est le genre de trophée qui tombe quand vous jouez simple, pas quand vous essayez de sauver le monde.
Ateliers : comment faire bronze puis or sans vous dégoûter ?

Les ateliers sont souvent là pour vérifier que vous maîtrisez les bases. La meilleure stratégie, c’est de les traiter comme un entraînement court : 10 à 15 minutes, puis retour en match. Vous gardez votre motivation, et vous évitez le tunnel “je recommence 40 fois d’affilée”.
Si vous devez viser des médailles bronze puis or, construisez votre progression. Bronze : vous cherchez la validation. Or : vous cherchez la précision. Et entre les deux, vous faites une pause, comme un joueur qui boit de l’eau entre deux séries.
Le trophée masque : c’est quoi, et pourquoi tout le monde le rate ?
Le fameux “trophée masque” est souvent lié à la personnalisation : typiquement, il s’agit de modifier votre apparence et de valider un emplacement de tenue, comme un “nouveau look”. Les joueurs le ratent parce qu’ils se disent “je le ferai plus tard”… puis ils oublient.
Faites-le dès que possible. Dès que vous avez accès à la personnalisation, vous changez un élément, vous sauvegardez, et vous passez à autre chose. C’est un trophée “deux minutes”, mais il peut vous bloquer une soirée entière si vous ne vous souvenez plus où c’était.
Niveaux, objets, distance : comment avancer sans grinder dans le vide ?
Les trophées de niveau (par exemple atteindre un certain palier comme 10 puis 30) se débloquent naturellement si vous jouez, mais vous pouvez accélérer sans vous épuiser. La recette : mélanger matchs, objectifs (buts/passes/arrêts) et ateliers. Vous progressez partout en même temps, donc vous ne “perdez” aucune partie.
Pour les objets (achat, collecte, etc.), adoptez une règle simple : quand vous avez de quoi acheter, faites un achat. Quand un objet est à portée, ramassez-le. Ça évite le scénario “il me manque 2 objets, je dois faire 15 parties pour les revoir”.
Et la distance parcourue ? Ne la forcez pas. Jouez normalement, restez actif, proposez-vous, défendez un minimum : ça viendra. Les trophées de distance sont souvent des trophées de présence, pas des trophées de sprint.
Quels sont les pièges classiques avant le Platine ?
Les pièges ne sont pas les trophées “longs”, ce sont les trophées “spécifiques”. Ceux qui demandent un contexte précis : une passe d’égalisation, une passe au mur validée comme assist, un arrêt en prolongation, un tir qui touche le poteau ou la transversale au bon moment.
Le piège numéro deux, c’est la série de victoires. Elle peut tomber naturellement… ou vous échapper pendant des jours si vous jouez fatigué. Prenez ça comme une montée en classement : quand vous sentez une bonne dynamique, vous enchaînez. Quand vous sentez que tout part de travers, vous stoppez et vous revenez frais.
Checklist finale : si vous cochez tout, “Entrer dans l’histoire” tombe
Avant de vous demander “pourquoi le trophée final ne tombe pas”, faites une vérification rapide. Cette checklist vous évite les oublis les plus frustrants.
- Avez-vous validé vos trophées de buts (quantité + actions spéciales) ?
- Avez-vous validé vos trophées de passes décisives (quantité + passes spécifiques) ?
- Avez-vous fait vos trophées de gardien (paliers d’arrêts + arrêt en prolongation) ?
- Avez-vous terminé vos ateliers (bronze puis or si demandé) ?
- Avez-vous atteint les paliers de niveau requis ?
- Avez-vous fait l’achat et la progression liée aux objets/collecte ?
- Avez-vous fait la personnalisation (le “trophée masque” / nouveau look) ?
- Avez-vous validé la série de victoires si elle est dans votre liste ?
Conclusion : votre route la plus courte vers “Entrer dans l’histoire”
Le succès “Entrer dans l’histoire” se gagne en étant méthodique, pas en étant parfait. Alternez les rôles tôt, provoquez les actions rares au lieu de les attendre, et traitez les ateliers comme un entraînement court. Vous allez avancer vite, sans vous dégoûter.
Et surtout, gardez cette idée : un run Platine, c’est comme un match bien géré. Vous ne jouez pas tout en sprint au hasard, vous jouez avec de la lucidité. Faites ça, et le trophée final finira par tomber presque “par surprise”, au moment où vous cochez la dernière case.